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Suivi, évaluation et indicateurs de biodiversité

Suivre et évaluer : les enjeux

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publié le 22 mars 2017

Identification et cartographie des zones de méconnaissance naturaliste à l’échelle nationale (métropole) à partir des données partagées
Witté, Isabelle ; Touroult, Julien - Museum National d’Histoire Naturelle, rapport SPN-6, mars 2017
L’objectif de ce travail consiste à identifier de façon robuste les zones particulièrement déficitaires en informations naturalistes disponibles (c’est-à-dire des zones où peu d’espèces et peu de données sont mentionnées dans le SINP par rapport à ce qui serait attendu à minima).
http://spn.mnhn.fr/spn_rapports/archivage_rapports/2017/SPN%202017%20-%206%20-%20RapportMeconnaissanceNaturaliste.pdf

Deux systèmes d’évaluation du statut de conservation des espèces en France : complémentarité ou redondance ? Cas de la liste rouge et du rapport sur l’état de conservation pour la directive habitats-faune-flore
Puissauve, Renaud ; Gigot, Guillaume ; Touroult, Julien - Revue d’Ecologie, vol.71, n°4, 2016.- pp.305-329
La Liste rouge des espèces menacées et le rapport des États membres européens pour la directive Habitats-faune-flore (DHFF) fournissent régulièrement des évaluations des statuts de conservation des espèces au niveau national. Pour les espèces relevant de la DHFF à l’échelle de la France métropolitaine, il est étudié ici la complémentarité et la redondance de ces deux systèmes.
http://documents.irevues.inist.fr/handle/2042/61579
Puissauve_et_al_2016_Liste_rouge_et_etat_de_conservation_RevuedEcologie_71_4 (format pdf - 796 ko - 25/10/2016)

La trajectoire socio-politique des indicateurs écologiques
VertigO - la revue électronique en sciences de l’environnement [En ligne], Volume 16 numéro 2 | septembre 2016, mis en ligne le 30 septembre 2016
Les articles de ce dossier de [VertigO] permettent de projeter de la lumière sur différentes étapes et différents enjeux d’un même objet spécifique, la « construction socio-politique des indicateurs écologiques ». À la lumière des cas présentés, il semble que le pouvoir de l’indicateur dépend de l’instrument d’action publique dans lequel il s’insère et du régime politique plus large dans lequel ces instruments sont mis en œuvre.
Les contributions de ce dossier montrent, chacune à leur manière, l’intérêt d’étudier ensemble des dimensions complémentaires : savoirs et controverses, intérêts et représentations des acteurs, cadre juridico-légal, etc. Les trajectoires observées sont sensibles à de nombreuses contingences et des comparaisons plus systématiques mériteraient d’être développées sans abandonner la perspective pragmatique permettant de comprendre les épreuves dans leur contexte vécu.
https://vertigo.revues.org/17561

Étude des liens entre fonctions du système de gestion des eaux urbaines (SGEU) : application au lac de Bordeaux
A. Tourne, J.-P. Rousseau, C. Darribère, S. Baati, A. Belmeziti1, Y. Bentarzi, F. Cherqui, D. Granger, P. Le Gauffre, J.-Y. Toussaint, S. Vareilles et C. Werey - TSM, Techniques, Sciences, Méthodes n°4, avril 2016 ;- pp.12-27
Depuis plusieurs années, la gestion des eaux transitant par les villes (pluviales, usées, potables, d’agrément, etc.) a beaucoup évolué afin de répondre à des enjeux variés (valorisation de l’eau en ville, protection des milieux aquatiques, protection contre les inondations, etc.). La multiplicité des acteurs à des échelles variables du territoire ajoute à la complexité de cette gestion. Ainsi, le programme de recherche multipartenaires Omega (ANR Villes Durables 2009) propose une méthode d’évaluation des enjeux du système de gestion des aux urbaines, appelés aussi fonctions de service – action attendue d’un produit (ou réalisée par lui) pour répondre à un élément de besoin d’un utilisateur donné –, en créant des modalités d’interactions et de coopérations entre l’ensemble des acteurs concernés. Sur le site complexe du lac de Bordeaux, quatre fonctions de service (« maîtriser le coût global », « préserver le milieu aquatique », « respecter les usages du milieu aquatique » et « valoriser l’eau urbaine pour la vie urbaine ») ont été évaluées et croisées afin d’identifier des actions permettant d’améliorer le système. L’évaluation nécessite de définir des indicateurs compréhensibles pour chaque fonction. Les indicateurs ont ensuite été mesurés et adaptés à une échelle de valeur avant de venir alimenter un tableau de bord pour le site d’étude.
http://tsm.astee.org/articles/tsm/abs/2016/03/tsm201604p12/tsm201604p12.html

Valeurs de la biodiversité et services écosystémiques : perspectives interdisciplinaires
Ilse Geijzendorffer ; Harold Levrel ; Virginie Maris ; Philip Roche
Paris : Ed. Quae, mars 2016.- 219 p.
"Dans un contexte de pressions toujours croissantes sur les milieux naturels, les études sur les valeurs de la biodiversité et les services écosystémiques aident à mieux comprendre les interactions entre nature et sociétés, à anticiper les bouleversements à venir et à concevoir des mesures de gestion appropriées"
http://www.quae.com/fr/r4821-valeurs-de-la-biodiversite-et-services-ecosystemiques.html
ALN 02-BIODIV02 - 82133

Research for environmental policymaking : how to prioritise, communicate and measure impact
Science for Environment Policy, march 2016, issue 54
This Thematic Issue aims to increase understanding of the core questions above. It emphasises some of the latest research about identifying appropriate emerging areas of science — vital information for policymakers, scientists, decision makers in industry, funding bodies and the public. To this end, it presents studies on methods to understand and improve the links between scientific knowledge and its real-world application in policy, on topic identification for funding and on research impact and dissemination.
http://ec.europa.eu/environment/integration/research/newsalert/pdf/research_for_environmental_policymaking_54si_en.pdf

De nouveaux indicateurs régionalisés pour définir la richesse
Commissariat Général à l’Egalité des Territoires (CGET), En Bref n°15, mars 2016
Afin de mieux prendre en compte les différentes dimensions du développement humain et durable des régions françaises, le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) a décliné à l’échelle régionale les dix nouveaux indicateurs de richesse récemment instaurés au niveau national (loi du 13 avril 2015). Ces indicateurs, qui doivent désormais être pris en compte dans la définition des politiques publiques, permettent d’analyser et de comparer les régions en complétant l’indicateur de leur produit intérieur brut (PIB) par d’autres indicateurs relatifs à l’emploi, l’investissement, la soutenabilité financière, la santé, les inégalités, la qualité de vie, l’éducation, le climat et la biodiversité. Quand l’indicateur national n’est pas disponible au niveau régional, un indicateur proche est proposé.
http://www.cget.gouv.fr/bref-15-de-indicateurs-regionalises-definir-richesse

RAPPORT au nom de L’OFFICE PARLEMENTAIRE D’ÉVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES sur
L’état de l’art en matière de mesure des émissions de particules et de polluants par les véhicules. Regards croisés  : Compte rendu de l’audition publique du 13 novembre 2015 et de la présentation des conclusions du 17 février 2016
Tables rondes autour des mesures de pollution et de leur évolution, de leurs enjeux économiques, sanitaires et environnementaux.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/rap-off/i3516.pdf

Les nouveaux indicateurs de richesse dans la gouvernance européenne
IDDRI, Damien Demailly, Lucas Chancel, Lucien Lewertoski-Blanche, Laura Brimont
Working paper IDDRI n° 17, décembre 2015, 16 p.
http://www.iddri.org/Publications/Les-nouveaux-indicateurs-de-richesse-dans-la-gouvernance-europeenne

Rapport 2015 de l’IDIES. De nouvelles finalités pour l’économie. L’enjeu des nouveaux indicateurs de richesse.
Géraldine Thiry, Adeline Gueret
IDIES, octobre 2015
Le PIB fait l’objet de critiques régulières. En avril dernier, le Parlement a voté, sur la proposition de la députée Eva Sas (EELV), une loi prévoyant que des indicateurs alternatifs au PIB guident les politiques publiques. Mais le choix de ces indicateurs alternatifs soulève un certain nombre de questions. Par Géraldine Thiry (Université de Louvain, Forum pour d’autres indicateurs de richesse) et Adeline Guéret (étudiante à l’ENSAE, stagiaire à l’Institut Veblen).
http://www.idies.org/index.php?post/Rapport-2015-de-lIdies-%3A-Lenjeu-des-nouveaux-indicateurs-de-richesse

Les nouveaux indicateurs de richesse
Premier Ministre, octobre 2015
Comment mesurer la croissance ? Peut-on s’accorder sur une définition commune ou bien s’agit-il d’une notion subjective ? Ce rapport sur les nouveaux indicateurs de richesse est la première édition d’un exercice inédit en France : un débat, avec les parlementaires et de nombreux Français, sur la définition de la croissance.
http://www.gouvernement.fr/partage/5711-les-nouveaux-indicateurs

Use experts wisely
William J. Sutherland and Mark A. Burgman, Nature volume 526, Issue 7573, 14 octobre 2015
“Policy makers are ignoring evidence on how advisers make judgements and predictions.”
http://www.nature.com/news/policy-advice-use-experts-wisely-1.18539

La décision publique fondée sur la recherche de preuves - Evidence-based policy. Séminaire organisé par l’Académie des sciences avec le concours du Centre Cochrane France, à la Fondation Cino Del Duca de l’Institut de France le 11 septembre 2015
« Après la médecine, cette approche commence à être utilisée de façon grandissante dans bien d’autres domaines où on ne peut, non plus, se contenter de positions de principe, ou d’opinions – fûssent-elles celles d’ « experts » – pour fonder la décision publique. . Dans cette démarche, comme en médecine, on recherche quelles sont les meilleures observations, si possible obtenues grâce à des expérimentations randomisées, qui –une fois analysées grâce à des méthodologies éprouvées- permettront de valider, ou d’invalider, les éléments d’une alternative. […] » Présentation, programme, résumés et vidéos sont disponibles
http://www.academie-sciences.fr/fr/Colloques-conferences-et-debats/la-decision-publique-fondee-sur-la-recherche-de-preuves-evidence-based-policy.html

Principles and process for dealing with data and evidence in scientific assessments
European Food Safety Authority (EFSA), EFSA Journal 2015, 36 p., publié le 03 juin 2015
“The European Food Safety Authority has recently launched a number of activities to further develop the excellence of its scientific assessments and enhance their transparency and openness. A growing number of scientific and governmental institutions have started to implement assessment processes characterised by e.g. upfront development of protocols ; clear rules to collect, validate, analyse and integrate evidence ; and rigorous methods for documenting processes and results. In this context, EFSA started the PROMETHEUS project (Promoting methods for evidence use in scientific assessments) (2014–2016), which aims to further improve the methods for “dealing with data and evidence” (i.e. for collecting/extracting, validating/appraising, analysing and integrating data and evidence) in EFSA’s scientific assessments and to increase their consistency. The project also highlights and reinforces the need for transparency and openness and represents an important component for bringing forward EFSA’s transparency initiative.” The present document, illustrate the principles and process for dealing with data and evidence in scientific assessments.
http://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/pub/4121

“Scientific Advice for Policy Making : The Role and Responsibility of Expert Bodies and Individual Scientists”
OECD Science, Technology and Industry Policy Papers, No. 21, Paris : OECD Publishing, 20 April 2015, 50 p.
“[...]The rapid evolution of information and communication technologies and moves towards more participative democratic decision-making have put additional pressure on science to help provide answers and solutions, whilst also opening up the academic enterprise to closer surveillance and criticism. What used to be ‘private’ debates between different scientific viewpoints over areas of uncertainty have now become public disputes that can be exploited by different stakeholders to confirm or deny entrenched positions. Science is truly at the centre of many important policy issues and scientists are increasingly visible and, in many cases, increasingly vulnerable, in policy-making processes.”
http://www.oecd-ilibrary.org/science-and-technology/scientific-advice-for-policy-making_5js33l1jcpwb-en

Policy influence of indicators likely to increase if policymakers are involved in design
Science for Environment Policy, 12 décembre 2013, n°354
Researchers have explored the influence of indicators in transport policy in two case studies at the EU and Member State levels. In both cases indicators were widely used, however, this did not always translate into direct influence on policies. Involvement of policymakers themselves in the development of the indicators and good links to achievable goals were thought to increase the likelihood of policy influence.
http://ec.europa.eu/environment/integration/research/newsalert/pdf/354na2_en.pdf

BioPique 2013 : 25 questions émergentes pour les politiques publiques de biodiversité. Rapport pour le ministère de l’écologie, du développement-durable et de l’énergie
Coreau A. et Conversy P. (Coord.), AgroParisTech, 2014
« L’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques de biodiversité nécessitent d’anticiper les conséquences des décisions qui sont prises maintenant. Pour cela, des études sont lancées sur de nouveaux sujets mais elles sont souvent peu mobilisées et arrivent parfois trop tard par rapport à la définition des orientations des politiques. L’anticipation est encore compliquée par l’existence de nombreuses informations sur les évolutions possibles de la biodiversité et des politiques publiques associées, parmi lesquelles il s’agit de faire le tri : quelles sont les évolutions dont les impacts sont potentiellement les plus importants, sur la biodiversité elle-même ou sur d’autres sujets ? Quelles sont celles pour lesquelles l’anticipation permettrait de limiter les impacts négatifs et d’accroître les impacts positifs ? Quelle est leur plausibilité à court, moyen et long terme ? Il s’agit alors de dépasser les travers des anticipations spontanées grâce à une méthode rigoureuse de prospective. La Direction de l’eau et de la biodiversité du MEDDE a souhaité donc mettre en place un nouveau processus associant des scientifiques et des praticiens de l’action publique. ce rapport de synthèse BioPIQuE 2013 a pour objectif d’identifier les questions émergentes pour les politiques publiques de biodiversité, en France métropolitaine, à l’horizon 2020. »
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01184907/document

Biodiversité et Territoires 2030 : Cinq scénarios d’évolution. Synthèse de l’exercice de prospective : volets 1 et 2
Commissariat général au développement durable, Études et documents - Numéro 86 – Juin 2013, Paris : Ministère de l’écologie, 38 p.
« Afin de disposer d’une vision prospective de la biodiversité dans les territoires à l’horizon 2030, la Mission Prospective du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie a lancé en 2010 une démarche prospective « Biodiversité et Territoires 2030 ».
Le présent rapport propose une synthèse des scénarios exploratoires d’évolution de la biodiversité dans les territoires à l’horizon 2030 ainsi que de leur territorialisation (volets 1 et 2). Les propositions de pistes de stratégies pour une gestion efficace et pérenne de la biodiversité feront l’objet d’une publication distincte (volets 3 et 4). »
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Biodiversite-et-territoires-2030.html

L’évaluation par indicateurs : un outil nécessaire d’aménagement urbain durable ?
« Les pratiques d’évaluation par indicateurs se multiplient dans les projets de durabilité urbaine, surtout en aménagement urbain durable. La Ville de Paris a notamment mis en place, depuis 2007, un tableau de bord d’indicateurs adossé au référentiel « Un aménagement durable pour Paris » pour évaluer les niveaux de performance des opérations d’aménagement au regard des objectifs de développement durable. Ce tableau de bord permet d’évaluer la prise en compte de ces objectifs dans les opérations d’aménagement, en identifiant les niveaux de performance atteints, leurs points forts et leurs points faibles en vue de les faire progresser le cas échéant. »
Cybergéo, n° 625, 2012
https://cybergeo.revues.org/25600

Les limites du PIB
Jean Gadrey, Dominique Méda, Alternatives économiques, n°48, mars 2011
« Si le PIB demeure un indicateur économique pertinent pour juger de l’accroissement de la production dans un pays, il présente de nombreuses limites intrinsèques qui en font un indicateur inadapté pour juger de l’état de bien-être ou de progrès d’une société. »
http://www.alternatives-economiques.fr/les-limites-du-pib_fr_art_1071_52953.html

La méthode d’évaluation aléatoire : apports et limites
Philipe Zamora, Tracés. Revue de Sciences humaines, n°11, 2011
La France a connu au cours des quatre dernières années un développement très notable de la méthode aléatoire appliquée à l’évaluation des programmes sociaux essentiellement en faveur des jeunes. Cette méthode s’impose de plus en plus comme incontournable pour évaluer l’impact d’un dispositif public sur ses bénéficiaires. Nous nous proposons ici d’en exposer les principes fondamentaux et les inestimables apports. Toutefois, elle comporte également des limites et demande un certain nombre de précautions importantes en particulier concernant les aspects éthiques.
http://traces.revues.org/5321#quotation

Mission de réflexion sur l’organisation française en matière d’expertise sur la biodiversité
LE MAHO Yvon, BOUCHER Julien, FRANCE. Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, édité par le Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, 2011, 23 p.
« Par lettre du 28 janvier 2010, le ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat et la secrétaire d’Etat chargée de l’écologie nous ont confié une mission de réflexion sur l’évolution de l’organisation française en matière d’expertise sur la biodiversité. Cette initiative s’inscrivait dans le prolongement de l’engagement n° 78 du « Grenelle de l’environnement », consistant à évaluer l’opportunité de créer « une agence nationale d’expertise sur la biodiversité, regroupant les établissements publics existants concernés, dotée d’instances de concertation territoriales à définir ». Le présent rapport a été élaboré, conformément aux termes de la lettre de mission, sur la base de visites d’étude organisées dans plusieurs pays européens (Allemagne, Espagne, Royaume-Uni et Suède) et d’entretiens avec divers représentants de la communauté française de l’expertise en matière de biodiversité. Il présente les résultats de ces recherches et les pistes d’évolution du modèle français d’organisation de l’expertise qui, sur cette base, paraissent envisageable. »
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/114000285/

Les groupements de créateurs : un exemple de mise en place d’évaluation aléatoire
Cécile Campy, Tracés. Revue de Sciences humaines, n°11, 2011
À contre-courant d’une politique nationale de réduction des moyens dédiés à l’accompagnement des demandeurs d’emploi, les Groupements de créateurs défendent la nécessité d’un accompagnement renforcé, fondé sur l’expression des envies et des projets des personnes, pour permettre leur insertion durable. Cherchant à apporter une caution scientifique aux résultats observés sur le terrain, les Groupements de créateurs ont saisi l’opportunité du Fonds d’expérimentations pour la jeunesse pour se soumettre à une évaluation par randomisation, réalisée par le CREST et JPAL. Les premiers mois de l’expérimentation témoignent de l’importance du partenariat entre praticiens et chercheurs, pour concilier fonctionnement pratique d’un dispositif et contraintes scientifiques.
http://traces.revues.org/5327#quotation

L’expertise : mission d’analyse et de conseil suite au Grenelle de l’environnement
LALLEMENT Gérard, LEHOUX Gérard, LHOSTIS Alain, VESSERON Philippe, FRANCE. Conseil général de l’environnement et du développement durable ; FRANCE. Conseil général de l’industrie, de l’énergie et des technologies, Rapport CGEDD n° 007207-01, Rapport CGIET/SG n° 2010/10, octobre 2010, 65 p.
« Le rapport est mené dans le cadre de l’article 52 de la loi de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement qui prévoit « l’opportunité de créer une instance propre à assurer la protection de l’alerte et de l’expertise afin de garantir la transparence, la méthodologie et la déontologie des expertises ». Après une analyse des pratiques de l’expertise, il formule des recommandations visant à renforcer la qualité et la confiance dans le processus. Il insiste en particulier sur six points : clarifier le rôle de l’expertise et son articulation avec la décision, professionnaliser le processus, développer la transparence et la déontologie, renforcer la participation citoyenne, écarter la création d’une « instance d’appel au fond » et créer un Conseil supérieur de l’évaluation de la déontologie et des bonnes pratiques. »
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/114000136/index.shtml

Mesurer le développement durable : jeux d’indicateurs et enjeux locaux
Mélanie DECAMPS ; Fanny VICARD, Revue d’Économie Régionale & Urbaine, 2010/4 (octobre), pp. 749-771
"...dès le début des années 1990, ont été élaborés des indicateurs visant à définir des critères de mesure de la durabilité et à fournir une information précise, fiable et régulièrement actualisée des finalités du développement durable...
Cette synthèse fait état d’une grande hétérogénéité des méthodologies utilisées pour mesurer le développement durable à l’échelle territoriale. Chacun des articles propose, en effet, un système d’indicateur en lien avec les spécificités du territoire étudié."
https://www.cairn.info/revue-d-economie-regionale-et-urbaine-2010-4-page-749.htm

Politiques publiques et biodiversité : Problématiques scientifiques, enjeux politiques et actions locales
Laurent Bergès, Jean-Jacques Brun, Marion Gosselin, Caroline Martin, Isabelle Mauz et Eric Rochard, "Sciences, Eaux & Territoires" n° 03 du 22 octobre 2010
Au sommaire notamment : - Quelques réflexions sur la notion de biodiversité (R. Larrère et C. Larrère) ; - les valeurs de la biodiversité dans les lois et conventions internationales (M. Gosselin et F. Gosselin) ; - La construction de la biodiversité comme problème politique et scientifique, premiers résultats d’une enquête en cours (I. Mauz et C. Granjou) ; - Estimer la valeur économique de la biodiversité en forêt, difficultés et méthodes (E. Brahic et J-Ph. Terreaux) ; - Gestion multifonctionnelle des forêts de montagnes, quels compromis entre les fonctions de protection et conservation ? (M. Fuhr, N. Clouet, Th. Cordonnier, F. Berger) ; - Conserver la biodiversité intra-spécifique des arbres forestiers en France et en Europe (E. Collin) ; - Corridors écologiques et conservation de la biodiversité, intérêts et limites pour la mise en place de la Trame verte et bleue (L. Bergès, Ph. Roche, C. Avon) ; - Analyse comparative de méthodes d’élaboration de trames vertes et bleues nationales et régionales (J. Amsallem, M. Deshayes, M. Bonnevialle) ; - Evaluation et modélisation de la qualité des habitats forestiers, le cas de la Finlande (S. Luque) ; - Produire plus de bois tout en préservant mieux la biodiversité apports de l’étude « Biomasse et Biodiversité forestières » (G. Landmann, F. Gosselin, M. Gosselin) ; - Les contradictions des politiques publiques dans la gestion des espèces et milieux aquatiques, le cas des politiques « poissons migrateurs » (A. Martin, D. Moreau) ; - Faire société avec la biodiversité, regard sur la biodiversité comme objet de politique publique (O. Gauthier) ; - Réflexions méthodologiques sur les relevés et les suivis de biodiversité (F. Archaux) ; - L’essor des sciences participatives pour le suivi de la biodiversité : intérêt et limites (M. Gosselin, F. Gosselin, R. Julliard) ; - Que peut-on attendre de la directive cadre européenne sur l’eau en matière de connaissance sur la biodiversité ? (Ch. Argillier, M. Lepage) ; - Du simple relevé de végétation à la gestion des données sur la biodiversité, problèmes liées à la construction d’une base de données sur la flore alpine (Th. Spielgelberger, C. Bernard-Brunet, G. Loucougaray) ; - Focus : Élaboration des indicateurs de biodiversité de la publication « Les indicateurs de gestion durable des forêts françaises », difficultés et perspectives (Nabila Hamza) ; - Les aires marines protégées (AMP) ont été crées pour protéger des espèces rares menacées et/ou préserver des habitats remarquables. Quel est le bilan de ces espaces ? Ont-ils permis de restaurer la biodiversité que l’on a souhaité conserver ? Le choix des indicateurs est-il toujours pertinent ? Comment les améliorer ? (PASQUAUD, Stéphanie ; LOBRY, Jérémy)
http://www.set-revue.fr/politiques-publiques-et-biodiversite

Les actes de la Conférence nationale sur les indicateurs de développement durable
MEEDDM – CESE - Cnis, 20 janvier 2010
Au sommaire : les indicateurs "phares" et contextuels de la Stratégie Nationale de Développement Durable, les apports possibles des indicateurs synthétiques, les indicateurs complémentaires de la SNDD, les indicateurs territoriaux...
http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CR_2010_RENCONTRE_indicateurs.pdf

Quels scénarios réalistes pour préserver la biodiversité d’ici à 2030 ?
Commissariat général au développement durable, Horizons 2030-2050 - Numéro 3 - Septembre 2010
« […] Entre le très long terme des biologistes et l’action quotidienne, la prospective a plusieurs rôles importants à jouer. D’abord, expliciter et mettre en débat les visions portées par les différents acteurs. Ensuite, réarticuler les prévisions faites par les scientifiques avec les évolutions anticipées en matière économique, d’aménagement du territoire, d’agriculture, d’énergie. Enfin, et surtout, permettre une évaluation aussi réaliste que possible des opportunités et des marges de manoeuvre qui seront celles des politiques à long terme de préservation de la biodiversité à l’échelle concrète des territoires, dans une situation qui sera fortement marquée par les difficultés économiques. Ce sont là les trois objectifs de l’exercice lancé par le ministère, dont ce numéro constitue l’introduction. »
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Quels-scenarios-realistes-pour.html

Pourquoi s’intéresser à la notion d’ »Evidence-Based Policy » ?
Laurent, Catherine and Baudry, Jacques and Berrier-Solliec, Marielle and Kirsch, Marc and Perraud, Daniel and Tinel, Bruno and Trouvé, Aurélie and Allsopp, Nicky and Bonnafous, Partrick and Burel, Françoise and Carneiro, Maria Jose and Giraud, Christophe and Labarte, Pierre and Matose, Frank and Ricroch, Agnès,. Published in : Revue Tiers Monde No. 200 (December 2009) : pp. 853-873.
This article presents a critical analysis of the debates on Evidence-Based Policy (EBP). “It shows how these debates argue for a renewal of positive approaches to public decision-making, primarily by proposing methods that facilitate circulation within the realm of existing knowledge, and that assess the quality of the empirical content of that knowledge. The article emphasizes the point that such debates contributes to offering an alternative to the increasing use of knowledge models based too exclusively on expert opinions or simulations that disclaim empirical validation tests. Finally, it suggests the need for more in-depth reflection on the types of evidence and the levels of proof that could support the design, implementation and evaluation of public policies, and points to some paths in that direction.”
https://mpra.ub.uni-muenchen.de/27073/

How ecological indicators construction reveals social changes. The case of lakes and rivers in France
Bouleau, G. ; Argillier, C. ; Souchon, Y. ; Barthélémy, C. ; Babut, M.
Ecological Indicators, Volume 9, Issue 6, November 2009, Pages 1198–1205
Social and scientific factors are deeply enmeshed in each other within the development and the use of ecological indicators (EI). Yet low research has assessed which factors contribute to selecting ecological indicators on the long-term. This article proposes to study the historical construction of EI by examining ecological, political, and social background of specific places where EI were developed, in France on lakes and rivers. Our major findings in France were that ecological indicators were never optimised for the present market or political arena. Instead EI development was typically recycling previous tools that were elaborated for other purposes by environmentally committed outsiders, without regular funding. We found that regular funding for monitoring an EI was only provided when it matched an institution’s goal. Beyond the geographically limited relevance of the case studies, these results therefore improve the theoretical framework we deploy when constructing or relying on indicators.
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1470160X09000466

Prospective scientifique sur la Recherche française en Biodiversité
Silvain J.F., Le Roux X., Babin D., Barbault R., Bertin P., Bodo B., Boude J.P., Boudry P., Bourgoin T., Boyen C., Cormier-Salem M.C., Courchamp F., Couvet D., David B., Delay B., Doussan I., Jaskulke E., Lavorel S., Leadley P., Lefèvre F., Leriche H., Letourneux F., Los W., Mesleard F., Morand S., Schmidt-Lainé C., Siclet F. & Verrier E., Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité, mai 2009, 96 p.
Ce document de prospective scientifique constitue un complément pour le volet « biodiversité de la « Stratégie Nationale Recherche et Innovation. « Il identifie 9 points principaux qu’il est impératif de prendre en compte pour développer une prospective scientifique qui s’appuie sur les avancées et le dynamisme de la recherche tout en étant en phase avec les attentes d’une société inquiète de son avenir et du devenir de la planète.[…] »
http://www.fondationbiodiversite.fr/fr/documents-frb/presentation-frb-et-programmes.html

Mesure des performances économiques et du progrès social réexaminée : Réflexions et vue d’ensemble des questions abordées
Joseph STIGLITZ, Amartya SEN et Jean-Paul FITOUSSI
Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social, septembre 2009
"Les objectifs poursuivis par nos systèmes statistiques sont multiples et un indicateur adapté à l’un d’entre eux peut ne pas l’être pour un autre. La confusion provient parfois du fait qu’un outil de mesure adapté à un objectif est en réalité utilisé à d’autres fins. Le PIB ne mesure ainsi ni les revenus, ni le bien-être. La question cruciale est donc de savoir ce que l’on veut mesurer."
http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/dossiers_web/stiglitz/doc-commission/overview_francais.pdf
Rapport et annexes : http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/default.asp?page=dossiers_web/stiglitz/documents-commission.htm

Des indicateurs pour gouverner : boussoles ou miroirs déformants ?
ZITTOUN, Philippe
France. Plan Urbanisme construction architecture
La Défense : PUCA, 2009.− 248 p., cartes, graph., tabl., réf. bibliogr.
Les contributions de cet ouvrage collectif, proposées par des chercheurs dans diverses disciplines, rendent compte d’un programme de recherche consacré à l’étude des indicateurs utilisés dans le processus de production d’une action publique, ces indicateurs se caractérisant notamment par une forme diversifiée et une confection complexe. Ce sujet est abordé à travers plusieurs études de cas : la transformation cartographique du bruit parisien, le réseau de surveillance de la qualité de l’air à Lyon, les indicateurs de bruit à Lyon, les indicateurs de la qualité de l’air à Turin, la mesure de la qualité de l’air à Birmingham, l’orchestration d’un système d’indicateurs de développement durable à Hanovre, les problèmes rencontrés dans la définition des indicateurs de nuisance sonore et de qualité de l’air à Milan, les problèmes de choix et de validité des mesures et des indicateurs de qualité de l’air à Marseille.
CDU 62734
https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00369524

Peut-on mesurer le bonheur ? Réflexions sur les indicateurs de bien-être
Sciences économiques et sociales, Lyon, 25 août 2008
« Aujourd’hui il y a profusion d’indicateurs économiques, sociaux et environnementaux qui tentent de mesurer le bien-être ou le bonheur (nous ne chercherons pas à distinguer ces deux notions qui sont très largement imbriquées dans les analyses que nous mobiliserons). En 2003, l’Institut international du développement durable en dénombrait plus de 300. Mais pourquoi cet intérêt renouvelé pour la mesure du bonheur en économie ?
Nous procéderons en trois temps pour répondre à cette question. D’abord on analysera les limites de la mesure du bien-être par le PIB ce qui nous amènera à voir comment on a développé d’autres indicateurs pour enfin s’interroger sur la pertinence des comparaisons de bien-être à travers le temps et l’espace. »
http://ses.ens-lyon.fr/peut-on-mesurer-le-bonheur-reflexions-sur-les-indicateurs-de-bien-etre-47517.kjsp?RH=05

L’évaluation : toute une histoire
Michel Demarteau
La Santé de l’homme, n° 390, juillet-août 2007
"Signalée dès l’époque de la dynastie des Han au IIe siècle, en lien avec la constitution d’un corps de fonctionnaires, l’évaluation se généralise au XVIIIe siècle avec le développement des États. Elle prend son essor au XIXe, principalement aux États-Unis, pour mesurer d’abord l’efficacité des étudiants puis du système éducatif. L’évaluation a fait l’objet depuis deux siècles de multiples théories qui se confrontent, donnant lieu notamment à une bataille idéologique entre adeptes du quantitatif et ceux du qualitatif. Au cours des trente dernières années, les travaux se sont multipliés, formant un important corpus de connaissances. Michel Demarteau conte cette évolution et plaide pour un appui renforcé à l’évaluation par les acteurs, y compris dans le cadre français des groupements régionaux de santé publique."
http://www.inpes.sante.fr/slh/articles/390/04.htm

Objectif croissance Chapitre 6. Indicateurs alternatifs du bien-être
Réformes économiques, n° 2006/1
« Les priorités recensées dans la série Objectif croissance ont pour but de renforcer la croissance économique et d’améliorer le niveau de vie matériel. Les gouvernants n’ont cependant pas uniquement en tête ces objectifs ; ils s’efforcent d’accroître le bien-être global de la population en prenant également en compte d’autres facteurs, notamment ceux qui touchent à la redistribution et à la qualité de l’environnement. On verra dans ce chapitre quelles peuvent être les diverses composantes du bien-être et on se demandera si les indicateurs de croissance économique et de niveau de vie matériel peuvent refléter correctement le niveau de bien-être et son évolution. »
http://www.cairn.info/revue-reformes-economiques-2006-1-page-133.htm

Evaluation des écosystèmes pour le millénaire
Millennium Ecosystem Assessment, 2005
"L’Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (EM) est née en 2000 à la demande du Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan. Instaurée en 2001, elle a pour objectif d’évaluer les conséquences des changements écosystémiques sur le bien-être humain ; elle doit également établir la base scientifique pour mettre en œuvre les actions nécessaires à l’amélioration de la conservation et de l’utilisation durable de ces systèmes, ainsi que de leur contribution au bien-être humain. Plus de 1 360 experts du monde entier ont participé à ce projet. Leurs conclusions, réunies en cinq volumes techniques et six rapports de synthèse, présentent une évaluation scientifique ultra‑moderne de la condition et des tendances des écosystèmes dans le monde et de leurs fonctions (comme l’eau potable, la nourriture, les produits forestiers, la protection contre les crues et les ressources naturelles), ainsi que les possibilités de restaurer, de conserver ou d’améliorer l’utilisation durable des écosystèmes."
http://www.millenniumassessment.org/fr/About.html#1

De la croissance au développement : à la recherche d’indicateurs alternatifs
GADREY, Jean
Futuribles, No 281, déc. 2002.− pp. 39−71, tabl., graph.
Les efforts accomplis ces dernières années pour développer de nouveaux indicateurs qui rendent mieux compte du progrès social et/ou de l’impact des activités humaines sur l’environnement sont présentés. Les nouveaux indicateurs synthétiques qui ont pu être récemment développés sont classés en trois catégories : les indicateurs centrés sur les questions de développement humain et/ou social sans monétarisation systématique des variables ;les indicateurs inspirés prioritairement par des préoccupations environnementales, sans monétarisation systématique des variables ; les indicateurs visant à enrichir ceux des comptes nationaux par des additions et/ou des soustractions de variables monétarisées, avec des variantes faisant une place plus ou moins grande aux critères environnementaux. Les indicateurs synthétiques apparaissant les plus prometteurs sont décrits, montrant au passage sur quelle base ils sont établis et quel crédit on peut leur accorder.
https://www.futuribles.com/en/revue/281/de-la-croissance-au-developpement-a-la-recherche-d/
Working paper, 17 juin 2002 http://www.ptolemee.com/dares/GADREY.pdf